Le rapport 2019 du département d’état américain sur les droits de l’homme n’est pas muet sur les avancés réalisés par le Togo

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Le département d’Etat américain a publié son rapport sur les droits de l’homme au Togo comptant pour l’année 2019 ce rapport qui défraie la chronique pour les éléments que le Togo doit corriger dans cette quête permanente des droits de l’homme n’est pas muet sur les avancées du Togo même si ce rapport n’a pas intégré certains éléments.

Pour les aspects positifs relevés dans le rapport, sans être exhaustive,  le  rapport note qu’au Togo, l’on n’a enregistré aucune disparition de personnes humaines contrairement à certains pays,  le suivi des conditions carcérales les représentants des ONG accréditées sont autorisées par le gouvernement à visiter les prisons et ils le font sans aucune interférence du Gouvernement puis en matière de liberté d’expression, les médias indépendants sont actifs et expriment une grande variété de points de vue.

Par ailleurs, eu égard à la protection des réfugiés, la loi prévoit l’octroi de l’asile ou du statut de réfugié et le gouvernement a mis en place un système de protection des réfugiés. Il a coopéré avec le HCR pour aider au rapatriement volontaire et sûr des réfugiés dans leur pays d’origine. Du 1er janvier au 24 septembre, le gouvernement a aidé au rapatriement de 82 réfugiés.

Par contre, il y a nombre de violation qui n’ont pas été pris en compte. Par exemple en août 2017, les manifestants ont incendié à Sokodé des véhicules en stationnement et des engins à deux roues appartenant aux forces de l’ordre et d’autres à la fourrière appartenant aux particuliers. Ils ont aussi dépouillé violemment les forces de l’ordre de trois armes après les avoir volontairement blessées

Il est aussi à noter qu’à Mango et à Bafilo également, des maisons des cadres du parti au pouvoir (UNIR) ont été saccagées, pillées et brûlées. Par ailleurs, les manifestants ont forcé violemment les élèves des écoles à sortir de leurs classes, et obligeant des enfants mineurs à se joindre aux manifestations, faisant ainsi des blessés innocents.

En outre dans la nuit du 22 au 23 novembre 2019, des violences armées ont été perpétrées à Lomé et à Sokodé par un groupe dénommé ‘Tigre Révolution’. Un gendarme est décédé des suites de ses blessures et des 4 armes AK47 ont été emportées.

Les aspects que le rapport auraient aussi pris en compte, c’est qu’en  matière de la liberté d’expression personne n’a été arrêté pour ses opinions.

La liberté de la presse est garantie par la loi et le Togo est l’un des rares pays à avoir opté pour la « dépénalisation » des délits de presse, notamment en ce qui concerne le délit de « diffamation », et le délit « d’offense » de personnalités publiques

Par ailleurs, pour lutter contre la surpopulation carcérale et améliorer les conditions de vie des détenus, la grâce présidentielle a été accordée à 454 détenus de droit commun, le 03 janvier 2019. De même, 131 détenus interpellés lors des manifestations publiques débutées en août 2017, ont bénéficié de la grâce présidentielle.

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