Piraterie : Le Togo entend renforcer les mesures préexistantes liées à la protection des côtes

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L’instabilité maritime, l’érosion côtière, la criminalité transfrontalière (trafic de drogue, d’êtres humains, d’armes à feu ; la piraterie etc.) et les répercussions y afférentes sont des maux qui persécutent l’économie bleue, menacent la sécurité des citoyens ou des travailleurs et importunent la souveraineté nationale.

Malheureusement, ils sont devenus fréquents dans la sous-région au fil du temps, ce qui nuit véritablement aux économies nationales. Le Togo, reconnu pour son hospitalité et son climat social serein, est tout de même confronté à ce fléau au conséquences socioéconomiques méprisables. Pour endiguer le phénomène, le pays va étendre et renforcer, à partir de 2020, les mesures préexistantes liées à la protection des côtes.

Selon les statistiques du Bureau maritime international pour l’année 2018, sur 201 cas d’attaques de piraterie et de brigandage dans le monde, l’Afrique de l’Ouest compte 87 cas. Le Golfe de Guinée enregistre 82 cas soit 41% sur le plan mondial, faisant de lui l’épicentre de la piraterie.

Les gouvernants togolais sont convaincus que la sous-région fait face à une dégradation rapide et inquiétante de la situation sécuritaire. Ils savent que le Togo, dans cet environnement, se doit de tout mettre en œuvre pour maintenir un climat de paix et de sécurité qui est la condition sine qua non pour tout développement. C’est pourquoi le pays va poursuivre les mesures relatives à la sécurité maritime aux larges des côtes afin de lutter contre la piraterie et permettre à l’économie bleue de jouer pleinement son rôle au cours des cinq (05) prochaines années.

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