SYNATRACT : après un an d’existence, le syndicat fait son bilan

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Le Syndicat national des transporteurs de Clinker du Togo (SYNATRACT) a tenu ce mercredi 18 novembre 2020 à Lomé, son assemblée générale ordinaire.

Cette rencontre a permis aux responsables de l’organisation, de présenter aux membres, le bilan de leur activité  ainsi que les comptes financiers après un an d’existence.

En effet, le SYNATRACT a été créé en 2019 avec  pour objectif d’améliorer les conditions de vie et de travail des transporteurs de Clinker du Togo et aussi trouver un consensus entre les cimentiers et les transporteurs.

Selon le secrétaire adjoint du SYNATRACT, Abdoulaye Awal, le bilan après une année d’existence est positif. Il révèle que des sensibilisations sur l’importance du syndicat et la nécessité d’adhérer  ont été menées à l’ endroit des transporteurs et des chauffeurs et des rencontres avec plusieurs acteurs notamment les responsables de WACEM, CIMTOGO, CIMFASO, le ministère des transports ont eu lieu.

Toute fois, Abdoulaye Awal rappelle que les transporteurs de Clinker ont rencontré plusieurs difficultés avant et après la mise en place de l’association.

« Notre première activité vis-à-vis du transport du Clinker n’a pas été du tout facile parce que avant qu’on ne puisse se regrouper en synergie, on a eu a affronté plusieurs difficultés pour avoir les accords de reprise du transport sur le littoral du nord du Sahel. Ce sont des démarches qu’ on a eu à faire auprès des cimentiers qu’il soit au Togo ou au Burkina pour pourvoir avoir le minimum vitale pour nos frères transporteurs »,  a précisé  le secrétaire adjoint du SYNATRACT.

Parlant des défis à relever , il a fait savoir que  le SYNATRACT entend œuvrer afin qu’ aucun transporteurs togolais ne soit léser et qu’ils bénéficient tous de la part du transport qui revient aux togolais.

« Il y a des cimentiers qui travaillent avec certains transporteurs togolais et ils ont fermé le système aux autres transporteurs pour qu’ils ne puissent pas transporter le Clinker, donc nous sommes en négociation  pour trouver un consensus afin que tout le monde soit en mesure de transporter la matière pour les cimentiers », souligne Abdoulaye Awal.

Rachel Doubidji

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