Togo/Examen périodique universelle : Le CACIT et des OSC  parachèvent des rapports alternatifs

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Des  organisations de la société civile (OSC) togolaise avec à leur tête  le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT),  grâce à  l’appui de l’UPR info, CCPR centre et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT),   étaient en  atelier de validation des rapports alternatifs de la société civile dans le cadre du processus de l’examen  périodique universelle.

Ce sont 6 rapports alternatifs relatifs aux droits civils et politiques, aux droits économiques sociaux et culturels, aux droits des femmes, des enfants, aux droits des personnes vulnérables et à ceux des défenseurs des droits de l’homme qui  ont suivi le processus de la validation..

Prenant la parole à l’ouverture des travaux, Me Claude Amegan, président du CACIT  fait savoir que la  rencontre a pour objectifs entre autres de présenter aux participants les points clefs des rapports, susciter des débats sur le contenu du rapport, de faire des amendements nécessaires pour la validation et de renforcer la visibilité sur le processus de l’EPU.

Selon lui, leur  souhait ’est de voir la situation des droits de l’Homme améliorée au Togo en dépit des contingences du temps et de l’espace.

«  D’ailleurs le dernier passage du Togo devant le Comité des droits de l’Homme du 29 juin au 1er juillet 2021 révèle que la situation des droits de l’Homme au Togo reste aussi préoccupante notamment la question de l’impunité, l’absence d’enquête, l’indépendance de la justice, torture et mauvais traitements et les mauvaises conditions de détention, en dépit de quelques bonne note d’avancées », a-t-il indiqué.

Par ailleurs,   Me Claude Amegan a remercié  les partenaires  de la rencontre notamment UPR info et le CCPR Centre, des organisations de la société civile pour leur implication depuis l’élaboration des rapports jusqu’à leur validation qui fait l’objet de notre rencontre en ce jour.

Le Coordinateur Afrique centrale et de l’ouest du Centre pour les droits civils et politiques (CCPR centre), André Kangni Afanou, pour sa  s’est réjoui de l’initiative.

Le représentant du ministre en charge des droits de l’homme, Abdou Gafaou Akpaou, lui, note que malgré les avancées, le gouvernement est conscient que les défis restent encore à relever. Il en est de l’adoption du code de procédure pénale et d’autres textes, de la prise en compte suffisante de l’approche basée sur les droits de l’homme dans le politiques, programmes et projets de développement et la professionnalisation de la société civile.

InterFaxPress

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