Atelier à Lomé : Des cartes de risques d’inondations et de sécheresses bientôt disponibles

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Les techniciens togolais des structures nationales impliquées dans la gestion des inondations et de la sécheresse se sont réunis ce jeudi 14 octobre 2021 à Lomé, en un atelier avec pour finalité la production des cartes des impacts des inondations et de cartes d’exposition à la sécheresse du bassin de l’Oti.

Cet atelier qui va durer trois jours selon les organisateurs, vise à développer les connaissances des techniciens sur l’évaluation de la vulnérabilité et de l’impact des inondations ainsi que l’exposition à la sécheresse. S’inscrivant dans le projet sous régional qui à pour thème : « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le Bassin de la Volta », cet atelier a réuni six pays à savoir le Burkina Faso, le Bénin, la Côte-d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo. Ce projet qui est porté par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), une agence spécialisée des Nations Unies, l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV) et le Partenariat Mondiale de l’Eau en Afrique de l’Ouest (GWP-AO) est financé par le Fonds d’adaptation.

Pour Maxim Teblekou, le chargé du projet au Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest, cet atelier va permettre aux techniciens de mieux aider leurs pays à gérer les problèmes d’inondations. « Ce projet consiste à aider les pays à mieux gérer les problèmes d’inondations et de sécheresses dans les portions nationales du bassin de la Volta. Au Togo, la partie beaucoup plus concernée, c’est le sous-bassin de l’Oti. C’est aussi pour renforcer les capacités des pays à mieux gérer les inondations et la sécheresse. Cet atelier veut également aider les pays à mieux gérer les zones impactées par la sécheresse et l’inondation dans le bassin de l’Oti au Togo » a-t-il laissé entendre

Pour information, ce projet reçoit également l’accompagnement technique du CIMA, une fondation de recherche italienne qui appuie la protection civile dans tout ce qui est développement d’outils scientifiques pour l’alerte précoce et la gestion des catastrophes.

Un premier atelier avait eu lieu en amont en vue de renforcer la capacité des techniciens qui ont été identifiés sur certains thèmes. Ce deuxième va leur permettre d’aller plus loin pour élaborer des cartes pour les risques d’inondation et de sécheresse et sur la base des données qui ont été collectées par les techniciens. « Ces données sont des données hydrologiques, météorologiques. Des données sur agriculture et sur la foresterie » a précisé Maxim Teblekou, chargé de projet au Partenariat régional de l’eau de l’Afrique de l’ouest

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