Le Pidu a amélioré les services d’assainissement pour 13 425 Togolais

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Le Projet d’infrastructures et de développement urbain (Pidu) a été lancé en 2018 pour réduire la pauvreté, en lien avec le 11ème Objectif de développement durable (ODD) qui veut que les établissements humains soient ouverts à tous, sûrs, résilients et durables. Il a consolidé l’accès aux infrastructures urbaines et services de base dans les villes.

Le Pidu est financé à hauteur de 16 milliards de francs CFA. Sa période d’exécution est de 05 ans, précisément de 2018 à 2023. Après 04 années d’activités, les services d’assainissement ont été améliorés pour 13 425 personnes dont 9 849 femmes. Environ 78 000 emplois temporaires ont été créés dont 13 155 pour les femmes.

Objectifs

Les pouvoirs publics avaient l’espoir de garantir l’accès à des sources d’eau potable à 10 000 personnes et l’accès à des services améliorés d’assainissement à 10 000 autres personnes.

Le projet vise à réduire l’exposition aux risques d’inondations pour plus de 15 000 personnes et réhabiliter plus de 6,5 kilomètres de routes urbaines avec plus de 13 kilomètres d’ouvrages de drainage construits à Lomé, Kara et Dapaong.

Globalement, les actions du Pidu sont censées bénéficier à plus de 2,3 millions de Togolais avec la création de 500 000 emplois temporaires à la fin de sa mise en œuvre. Jusqu’ici, il améliore la planification et la gestion urbaine des villes bénéficiaires.

Collecte et traitement de déchets

Depuis 2018, le centre d’enfouissement technique d’Aképé (préfecture du Zio, au nord-ouest de Lomé) s’occupe de la gestion, la collecte et le traitement des déchets ménagers et assimilés. L’infrastructure financée à 12 milliards de francs CFA a une durée d’exploitation minimum de 20 ans. Elle reçoit 250 000 tonnes de déchets ménagers par an.

Chaque mois, le centre traite plus de 20 000 tonnes de déchets ménagers et assimilés et enfouit près d’un million de déchets. L’infrastructure permet d’économiser 50 000 tonnes de CO2 par an et améliore l’assainissement urbain pour 25% de la population. Le centre d’Aképé ne reçoit pas de déchets toxiques ou dangereux ; il est conforme aux normes internationales en matière d’amélioration de l’hygiène et de la santé publique.

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